Assise, seule, dans le noir,
Je pense à lui avec désespoir,
Mes bras et mes mains mouillés,
De mes larmes qui ont trop coulé.
Je m'imagine des romans,
Je tourne les pages lentement,
Mais je reviens à la réalité,
Et je vois les images s'effacer.
Je ne vois que lui sur terre,
Lui qui m'obsède des journées entières.
Mais il est temps de l'oublier,
Mon roman vient de se fermer,
Sans lui ma vie n'est plus que vide,
Sans lui mon visage devient livide.
Mais il ne m'aimera jamais,
Et je suis là, seule, à pleurer.